Silina Syan Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Avr.2026 - Juin.2026
Lundi 8 juin. Olongkar, l’art de l’ornementation au Bangladesh.
A partir de la présentation d’une des photos de l’artiste, la conversation abordera la notion d’Olongkar, l’art de l’ornementation au Bangladesh, et celle de kitsch. L’exposition actuellement présentée à la galerie établit des liens entre ornements, spiritualité et modernité.
Avec Charza Shahabuddin nous reviendrons sur la polysémie de ces esthétiques. Elle sera abordée sous d’autres prismes : dans l’architecture, le vêtement ou encore les bijoux. Enfin, nous aborderons les féminismes musulmans : Islam(s), Islamisme et confusion entre normes patriarcales, de genre, agentivité des femmes et piété féminine.
Conversation avec Charza Shahabuddin, politiste et postdoctorante au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po pour le ReligiS Lab. Ses travaux portent en particulier sur l’islam, le sécularisme et l’islamisme politique au Bangladesh
En présence de l’artiste Silina Syan.
Darius Dolatyari Dolatdoust Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Fev.2026 - Mar.2026
Samedi 21 mars. Pour Norouz, le nouvel an perse, Darius Dolatyari-Dolatdoust invite son père, Ali, à cuisiner un Fessenjân, un mijoté de canards aux noix et grenades, servi avec du riz.
Cette fête millénaire, symbole d’hospitalité et de réconciliation, célèbre la lumière qui l’emporte sur l’obscurité et la renaissance de la nature. Une communauté dispersée partage au même moment un rituel de renouveau, de protection et de recueillement.
Eric Dubuc Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Oct.2025 - Dec.2025
Jeudi 13 novembre. Lectures de textes choisis en dialogue avec l’accrochage de l’exposition et l’artiste Eric Dubuc
Dimanche 16 novembre. Défendre une création dans son premier élan, c’est accompagner les tâtonnements d’une recherche en cours. Quand et comment peut-on dire d’une œuvre qu’elle est “prête” ?
Nous croiserons pour cette conversation deux milieux, artistique et viticole, où l’idée qui domine est que la valeur d’une création ne se confirme que si elle peut être conservée. La création artistique émergente et la nouvelle garde du vin naturel partagent des préoccupations communes et la même précocité.
La création semble anticiper la société à laquelle elle veut s’adresser, même l’aider à advenir. Quelle part de responsabilité portent celles et ceux qui goûtent, diffusent ou conservent ces élans ?
Conversation avec Nathan Ratapu, caviste et libraire de Rerenga Wines et Miha et Tom, vigneron·nes du domaine de l’Absurde Génie des Fleus
Vendredi 5 décembre. Table-ronde réunissant plusieurs générations de peintres figuratifs pour discuter de la réceptivité des institutions et des publics à cette peinture des années 1980 à aujourd’hui.
1986 est la date d’acquisition par le Centre national des arts plastiques de “L’autoportrait au bar” d’Eric Dubuc.
Women Cave Collective Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Sep.2025
Samedi 13 septembre. Dans cet atelier de 2 heures, nous vous invitons à apprivoiser l’électricité, une pratique souvent perçue comme technique, ou dangereuse, réservée aux spécialistes. À travers la fabrication d’un luminaire que vous emporterez chez vous à l’issue de l’atelier, vous découvrirez les bases du câblage électrique et la réalisation d’un interrupteur.
À partir d’un support préconçu, vous personnaliserez l’habillage de votre lampe en bois et textile pour aller au-delà des apprentissages fonctionnels. L’occasion de démystifier un savoir-faire essentiel et un objet de design particulièrement convoité.
Atelier participatif avec Chloé Macary-Carney, designer, artiste et enseignante aux Beaux Arts de Brest (EESAB) et Léticia Chanliau, artiste, et cofondatrice en 2015 de la maison d’édition Repro du Léman et l’Atelier Flamme en 2019.
Julia Bourdet Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Fev.2025 - Mar. 2025
Lundi 24 février. Pour aller à la rencontre des activistes — notamment écofeministes — qui forment aujourd’hui le paysage des mobilisations citoyennes aux États-Unis, Julia Bourdet a choisi le bateau, le train, le vélo et le dessin.
Qu’est-ce que les modes de voyages lents permettent comme récits ? En quoi teintent-ils les recueils de témoignages écrits ou graphiques ? Faut-il en rendre compte sur les réseaux sociaux ?
Conversation avec Julia Bourdet et Laurianne Melierre, cofondatrice du groupe de vélo féminin “Free The Cycle”, conteuse d’histoires et créatrice de l’agence de rédaction PLUME, pour un échange riche en détours.
Jeudi 27 février. Nos fantasmes et mythologies environnementales ont une profonde influence sur nos capacités à cohabiter et prendre soin du vivant. Comment réviser et renouveler nos représentations et récits de nature ?
Conversation avec Julia Bourdet et Alice Chemama, autrice de Grizzly Jam, un roman graphique qui paraît le 7 mars aux Éditions Dragaud, fruit de sa résidence d’exploration pour la Villa Albertine, dans le Greater Yellowstone Ecosystem et son parc national.
Liên Hoàng Xuân Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Nov.2024 - Fév. 2025
Jeudi 13 février. La politique de dépossession et l’effacement de provenances posent, pour l’Histoire du droit et du patrimoine, des enjeux de documentation de la vie culturelle et sociale palestinienne. Elle entretient une méconnaissance des généalogies, des sources communes et des continuités dans la région du Levant.
L’instauration du « régime de la propriété des absent·es » fait obstacle à la conservation et à la diffusion de la mémoire. L’inaccessibilité des archives est non seulement le corollaire de la désarabisation du territoire mais aussi une conséquence de l’expulsion des citoyen·nes. Pour surmonter la disparition, des travaux d’historien·nes et d’artistes sont à l'œuvre pour en retrouver les traces matérielles et révéler les trajectoires des biens culturels des Palestinien·nes.
Conversation avec Léa Vicente, iconographe et chercheuse indépendante spécialisée dans les interactions entre le droit et l’art.
Et l'artiste Liên Hoàng-Xuân
Diane Cescutti Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Oct.-Nov. 2024
Mardi 19 novembre. Le monde virtuel est omniprésent dans notre monde réel. C’est de plus en plus souvent à lui que l’on demande d’attester de l’existence et de la valeur d’un moment réel, ou c’est par cet accès vertigineux au virtuel que l’on ressent la plupart de nos émotions - nous recevons pas ce biais l’actualité massacrante, nos publications sur les réseaux sociaux “valident” notre passage quelque part et l’on peut s’attacher à des personnes que nous n’avons jamais vu “en vrai”.
A l’heure où le virtuel s’infiltre dans tous les domaines, intimes, professionnels, politiques, quelques usages précèdent ces révolutions technologiques et font perdurer un vieux rêve : comment échapper à la matière ?
La·le vigneron·ne, l’artiste, ont ceci en commun, en artisan·e, de transformer la matière organique pour l’élever par leur geste au-delà de ses limites. La matière devient une interface, portail d’accès vers d’impalpables mondes, de poésie, d’ivresses, de sensations.
Depuis toujours l’humain cherche à s’échapper des contraintes physiques de la matière qu’iel connaît, pour explorer d’autres mondes, par la conquête spatiale et numérique qui ouvre à la création de multivers, ou plus proche de nous, les réseaux sociaux, la chirurgie esthétique.
Pour les pays disposant de ressources nécessaires à l’existence technique de ces mondes virtuels, leur exploitation incessante montre violemment le coût matériel de la toute puissance du virtuel dans nos sociétés.
Conversation avec Nathan Ratapu, caviste-libraire et fondateur de Rerenga Wines.
Et l’artiste Diane Cescutti.
Carlota Sandoval Lizarralde Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Sept.-Oct. 2024
30 Septembre. Dans le cadre de la sortie de l’ouvrage “ La race sur le divan” - nous avons ouvert un échange autour des déchirements et fragmentations du soi causés par des migrations, même volontaires. Comment être une frontière ?
Conversation avec Thamy Ayouch, Auteur et Professeur des Universités - Département d’Etudes Psychanalytiques.
En présence de l’artiste Carlota Sandoval Lizarralde et en collaboration avec les Editions Anacoana et la cave-librairie Rerenga Wines.
Darius Dolatyari-Dolatdoust Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
Juin-Juil. 2024
24 juillet. Que devient l’inspiration dans le cadre d’échanges culturels inégaux et comment reposer cette question aux descendant·es de migrations, quand l’étranger est une part de soi inappropriable nous reliant à un pays perdu ou interdit ?
L’étranger·e est régulièrement transformé·e en “fétiches, en objets, en biens de consommation que l’on désire posséder”.* Les industries de la mode et du luxe, friandes d’exotisme, sont particulièrement concernées par ces cas d’appropriations culturelles où l’emprunt à des imaginaires non-occidentaux n’est pas crédité.
Conversation avec Khémaïs Ben Lakhdar-Rezgui, Doctorant à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en partenariat avec l’Institut Français de la Mode. Spécialiste de l’histoire de la Mode, ses recherches portent sur le rapport entre Haute Couture et Orientalisme.
En présence de l’artiste Darius Dolatyari-Dolatdoust.
*Citation de Loretta Todd, extraite du livre de Khémaïs Ben Lakhdar-Rezgui “L’appropriation culturelle. Histoire, domination et création : aux origines d'un pillage occidental".
Odds and ends Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
fév.-mars 2024
25 mars. Les chiffonnier·ères, aujourd’hui disparues, sont des figures incontournables du XIXe qui ont précédé notre société du tout jetable. S’intéresser à leur travail de glanage de déchets des rues parisiennes permet d’aborder notre relation à l’objet usé. Quelle attention porter à ce qui reste, aux résidus de la vie humaine ? Qui sont les chiffonnier·ères d’aujourd’hui ?
Conversation avec Caroline Ibos, Sociologue et Professeure à Paris 8. Directrice du Laboratoire d’Études de genre et de sexualitéCo-directrice du Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur les Domesticités
En présence des artistes Inès Fontaine et Wanda Buf
Aurore Maisondieu Galerie Fahmy Malinovsky
Paris, 3ème
oct.-nov. 2023
8 novembre. Pour rendre hommage aux grandes tablées, une scène incontournable dans les films de gangster, et tirer le fil du mafieux gourmet, nous avons organisé des dîners dans l’intimiste et charmant sous-sol d'un restaurant situé à Gambetta, Le Comptoir. Le menu thématique a été conçu par les deux cheffes italiennes du lieu.
10 novembre. La nail artist Sabrina Samba a réalisé un atelier nail art en dialogue avec les oeuvres de l’artiste Aurore Maisondieu et les codes esthétiques de la bimbo et du gangster.
18 novembre. Avec Matthias Boutry, fondateur de Boîte noire exploration et célébration de l'esthétique du parvenu et de la bimbo. Journée de vente d'une sélection de pièces de créateurs ayant livré leur interprétation de la vulgarité comme phénomène de puissance et d'ambition.
28 novembre. La journaliste et autrice Jennifer Padjemi, a présenté son dernier livre aux éditions Stock "Selfie, comment le capitalisme contrôle nos corps". En dialogue avec son oeuvre et celles de l'artiste Aurore Maisondieu, Nathan Ratapu de l'incontournable cave-librairie Rerenga Wines a proposé une sélection de vins et cuvées militantes pour prolonger la conversation. Quels rôles jouent les nouveaux canons esthétiques dans nos ambitions de trajectoire sociale ?
Pauline Dupin-Aymard Epicerie-café La Cale
Paris, 19ème
mars 2023
Calé·e·s : Festival féministe, local et comestible.
Vendredi 24 mars. Dîner autour de l’exposition de Pauline Dupin-Aymard conçu par la cheffe Mélissandre Tran Thi.
Samedi 25 mars. Dédicace avec Laurène Lévy autrice de “mes trompes, mon choix” proposé par Alterlibris. Banquet par Mélissandre Tran Thi et lectures féministes avec Victoire Tuaillon.
Dimanche 26 mars. Seule en scène les marchandes d’ail par Anne Moisset et proposé par le collectif Aux petits oignons. Goûter et apéro par la boulangerie Miettes.
déc. 2022
Samuel Eckert Galerie Variation
Paris, 9ème
Le menu de la fin faim était une performance culinaire de Walid Sahed, chef du restaurant les Pantins qui a mis dans l’assiette 3 œuvres de Samuel Eckert, présentées dans l’exposition « les mots de la fin faim ».
Le chef a cuisiné dans la galerie, devant une grande table placée au milieu des œuvres pour accueillir les convives autour de 4 dîners privés, à Pigalle.
Accord mets et vins par l’Agence SOIF.
oct. 2022
Julie Navarro Galerie oblique-nuage
Paris, 20ème
Robes miroitantes Dégustation de vins par Nathan Ratapu, Rerenga Wines
Corps célestes, nourritures terrestres Cours de Pilates, avec Virginia Gamna : positions inspirées de nos mouvements naturels autour d’une table lors de nos moments de convivialité
Constellation de la brioche Brunch pensé par l'Atelier Gala
Voie lactée Accueil et dégustation Dîner par l'Atelier Gala en lien avec l'exposition et en présence de l'artiste
sept. 2022
Valérie Patrimonio Epicerie-café La Cale
Paris, 19ème
Parlons paysages. Petit déjeuner et conversation
Arrière-pays et révolte paysanne : les bonnets rouges par Vianney Griffaton agrégé et doctorant au Centre d'histoire de Sciences Po.
Tiers-paysage et indisciplines végétales par Bronwyn Louw et Marion Grange poètesse et doctorante au Centre de Recherche sur les arts et le langage (CNRS/EHESS)
Le ré-emploi, une nouvelle voie créative par Valérie Patrimonio. Artiste et architecte paysagiste co-fondatrice du collectif Poétique
Dans cet atelier, les enfants ont réalisé une carte personnelle du quartier. Les habitudes spatiales, les perceptions sensorielles et les émotions ont été mobilisées pour sensibiliser les enfants à leur environnement proche ou lointain. Objectifs : cartographier un quartier qui leur ressemble et prendre le temps de questionner leur lieu de vie. Par Mathilde Galinou, médiatrice culturelle.

